• Autre série de paysages exposés : Traversée, qui exprime la sensation que j'ai eue qu'il n'était plus possible, pour représenter le paysage contemporain, de le contempler longuement pour le peindre (comme Daubigny et les autres paysagistes). Les transports nous font traverser le paysage comme un décor, la vitesse le rend flou et abstrait, insaisissable...

     

    Traversée...

    Traversée...

     


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  • d'autres images de la même série qui ne font pas partie de l'exposition...

     

    Désenchantée (2)...

    Désenchantée (2)...

     

    Désenchantée (2)...

     

     


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  • Exposition "Ceci n'est pas de l'art auversois - Hommage à Charles-François Daubigny" du 18 mars au 23 avril à la Galerie d'art contemporain d'Auvers-sur-Oise. (ouverture 14h-18h du mardi au dimanche)

    Quatre mots clé pour 23 artistes français et d'ailleurs : paysage, lumière, étranger, étrangeté...

    J'y présente deux séries de trois photos avec des textes.

    Série 1 : Désenchantée

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    Où est le sauvage, l'épargné

    l'enchanté, le libre

    ici où ailleurs

    tout pareil, tout pas beau

    à la chaîne, à la pelle

    à la va-comme-j'te-pousse

    reste encore la lumière

    des fois...

    où est le sauvage

    l'embrouillé de branches, de tiges drues

    l'enchanté d'oiseaux...

     

    Désenchantée...

    Désenchantée...

    Désenchantée...

     

     


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  • Au cours du voyage en Bretagne des vacances, réfléchissant au nouveau projet d'expo à la galerie d'Auvers, sur le paysage, la lumière, en hommage à Daubigny, je me suis mise à penser à notre rapport au paysage, souvent traversé sans que l'on s'y arrête, parcouru à la vitesse de bolides sur l'autoroute, partout marqué (et de plus en plus) par notre empreinte...

    J'ai photographié, à travers la vitre de la voiture, les lotissements, zones commerciales, bois, champs, pylônes, éoliennes, châteaux d'eau... parfois brouillés par la vitesse, parfois dans une proximité abstraite, ou comme figés dans le lointain malgré le déplacement.

    Constat un peu désenchanté, de quelque chose qui nous échappe, qui s'enfuit peut-être à jamais, bien loin de la contemplation du peintre, du temps passé, immobile à tenté d'apprivoiser un fugace instant d'une lumière.

    Tout est fugace, insaisissable et éphémère et la vitesse efface...


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  •  

    ...même quand on se sent tout petit !...


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